Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

Pour vous inscrire, cliquez ici ! Nombre de priants : 3 575


Ce dont nous aurions été privés

Magda Hollander-Lafon : hymne à la vie

 

A 85 ans, Magda Hollander-Lafon publie son troisième livre, un appel à la vie.

 

 

Ce livre n'est pas un témoignage sur la Shoah, mais une méditation sur la vie. A seize ans, Magda Hollander-Lafon a été plongée dans un monde de ténèbres : juive hongroise, elle a été déportée à Auschwitz-Birkenau en 1944 avec sa famille, qui y a péri. Arrachées à cette expérience de la mort, ces pages sont nées d'une longue traversée tissée de renaissances. La première fut le don de quatre petits bouts de pain offerts à l'adolescente par une mourante dans le camp.
L'homme est capable du pire, mais c'est au meilleur qu'appelle Magda Hollander-Lafon, c'est-à-dire à la joie. Une joie spirituelle ravie à la désespérance, volée à l'enfer qui a failli l'engloutir, nourrie par une vie de foi et de rencontres d'âme à âme. Une joie dont elle partage ici toute la fécondité et qui resplendit en un vibrant appel...

Source : Editions Albin Michel

 

Martin Gray : Rester en vie jusqu'au bout

 

Lors de cet interview, Martin Gray avait 92 ans.

Il venait de sortir son dernier livre.

 

 

 La mort comme une saison

Croire, c'est vouloir vivre.

Vivre jusqu'au bout malgré la mort.

Croire, c'est vivre en la vie.

Et donner la vie, c'est com

battre la mort.

A chaque printemps, l'arbre refleurit.

Et l'automne alors, et l'hiver,

ne sont plus que des saisons parmi d'autres.

Il faut que l'homme apprenne à voir la mort

Comme un moment de la vie.

Martin Gray

 

La plume de Janette Bertrand

91 ans tout juste sonnés, Janette Bertrand, comédienne et écrivain québécoise, sort son nouveau best-seller...

 

Leçons pour la vieillesse

Janette Bertrand s’en prend à l’exclusion des vieux et appelle à la mixité des âges

par Danielle Laurin, 26/03/2016, extraits

Témoignage

La vieillesse par une vraie vieille
Janette Bertrand
Libre Expression
Montréal, 2016, 304 pages

La peur de la vieillesse et de tout ce qui vient avec. Peur de mourir, d’être un poids pour sa famille, de manquer d’argent. Peur du changement, de la solitude, du corps qui lâche, de l’Alzheimer… Dans La vieillesse par une vraie vieille, Janette Bertrand met le doigt sur ce qu’on refuse de voir en face jusqu’à ce que la vieillesse nous rattrape.

Une dizaine d’années après son autobiographie Ma vie en trois actes, et trois romans plus tard, cette féministe de la première heure qui a bravé la Grande Noirceur et contribué à faire tomber bien des tabous nous amène à nous questionner sur la place des vieux dans la société et sur le genre de vieillesse qu’on peut, qu’on veut se donner, alors que l’espérance de vie s’est accentuée.

Comme elle le faisait dans son autobiographie, qui alternait entre son parcours personnel et l’avancée des droits des femmes au Québec, Janette tisse sa toile en passant de son propre cheminement et des préoccupations qui sont les siennes à des observations plus générales sur les comportements sociaux envers les vieux.

Ce n’est pas tant aux personnes âgées comme telles qu’elle s’adresse, qu’à celles qui vont le devenir. Une façon pour elle de nous préparer à ce qui nous attend, à la lumière de ce qu’elle constate, qu’elle a elle-même traversé, traverse encore, elle qui vient de célébrer ses 91 printemps.

« Je pense que vieillir, ça s’apprend… », écrit-elle. Et ce qu’elle a appris, elle veut nous le communiquer à tout prix. Dans un langage simple, accessible, direct. Du Janette tout craché, quoi.

On croirait presque l’entendre parler. Et la voir, toutes voiles dehors, brasser la cage des idées reçues, sur la sexualité des vieux, notamment. Elle se mouille, jusqu’au cou, elle se livre.

Elle nous interpelle, nous pose des questions, émet des opinions, parfois tranchées, qui peuvent faire sourciller. À propos de la prostitution, par exemple, qu’elle perçoit comme un frein au féminisme : « Tant qu’il y aura de la prostitution, il n’y aura pas d’égalité. » ...

Essentiellement, ce qu’elle veut faire passer comme message dans son ouvrage, sans tomber dans l’angélisme, c’est que la vieillesse n’est pas un naufrage. Qu’il y a moyen de s’organiser pour vivre une vieillesse heureuse. Malgré tous les irritants, les inconvénients. « Il ne s’agit pas d’idéaliser la vieillesse, mais de l’apprivoiser. »

Elle se sait privilégiée : pas de problème d’argent ; un amoureux attentionné, plus jeune qu’elle ; des enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants aimants…

Mais ça n’empêche pas le déclin physique, les trous de mémoire, les maux de dos constants, les difficultés à se déplacer. Ça n’empêche pas les moments de découragement, de déprime. Et un sentiment de rejet parfois. « La jeunesse est tellement valorisée aujourd’hui qu’un sentiment de honte accompagne la perte des capacités physiques, comme marcher et courir. »

Ce qui fait pencher la balance, selon elle, c’est la manière dont on rebondit. La façon qu’on a de s’accrocher à la vie. « Plus la mort est proche, plus je suis vivante et plus j’ai le goût de profiter de chaque instant qui me reste à vivre. » ...

Contrer l’âgisme

Elle s’en prend à la façon dont on infantilise les vieux. Elle dénonce les choix qu’on leur impose. Que leur imposent leurs enfants, très souvent, pour se rassurer eux-mêmes. Elle s’insurge contre la ghettoïsation dans les résidences pour vieux et prône la mixité des âges : « Je suis certaine qu’on s’épanouit mieux en étant entouré de personnes de tous âges et de toutes conditions », insiste-t-elle.

Elle en fait un combat : « On a beaucoup parlé du Québec inclusif, mais quand parle-t-on de l’inclusion des vieux dans le Québec ? » Ça vaut sur tous les plans. Il s’agit de faire tomber ces « compartiments que la société impose », de contrer l’exclusion qui commence à la retraite. « Il est injuste qu’à partir d’un certain âge nous soyons jugés plus selon notre âge que selon nos compétences. » Bref, elle appelle à un dialogue égalitaire entre les générations.

Elle ne se gêne pas non plus pour semoncer les vieux repliés sur eux-mêmes qui maugréent à coeur de jour contre leur condition. Elle dit que le bonheur, ça se cultive. Et que tous les petits bonheurs sont à savourer.

Simple comme bonjour, à première vue, les conseils prodigués par cette « vraie vieille ». Mais parce que ça vient d’une « vraie vieille », justement, parce qu’elle ne fanfaronne pas, ni ne conceptualise à outrance, parce que Janette, c’est Janette, authentique comme toujours, et bienveillante, et chaleureuse, on se laisse convaincre.

Le moteur de sa vie

Bien sûr, elle, elle a l’écriture. Sa bulle. Sa façon de se sentir utile aussi. « Je veux me rendre utile, pas juste à mon conjoint, à ma famille ou à tous ceux qui me suivent, mais à la société. » ...

Peu lui importe les préjugés : « Il est mal vu dans le milieu littéraire d’avoir un succès de librairie. C’est un trait caractéristique de notre peuple de rabaisser tout ce qui sort du rang. Le complexe de la haie de cèdres : dès qu’une branche sort de la haie, le sécateur ! » ...

Pour le reste : « La vie va se poursuivre et je veux être là avec ceux que j’aime, continuer à faire ce que je fais, satisfaire l’insatiable intérêt que j’ai pour le genre humain, moteur de ma vie. »

Source : ledevoir.com

L'histoire de Laura

 

En Belgique, Laura ne sera finalement pas euthanasiée

par Gènéthique, 16/11/2015

Laura-Emily, la jeune fille belge de 24 ans qui devait être euthanasiée le 24 septembre pour cause de « souffrance psychique inapaisable et insupportable, donc sans espoir de guérison » (cf. Gènéthique du 22 septembre 2015) a finalement décidé de continuer à vivre. C’est ce que révèle « 24 & ready to die », un documentaire anglais « réalisé par un journaliste travaillant pour The Economist ». Le documentaire a suivi Laura durant toute la préparation de son euthanasie et jusqu’à la réalisation de celle-ci. On y voit les trois médecins lui expliquer comment va se dérouler son euthanasie et spécifier qu’elle pourra arrêter le processus à tout moment.

Alors que le Dr Proot allait pratiquer l’euthanasie Laura, a déclaré « je ne peux pas le faire ». Elle explique alors que « ces deux dernières semaines ont été relativement supportables. Il n’y a pas eu de crises. C’est très peu clair pour moi : y a-t-il quelque chose qui a changé en moi, ou quelque chose qui a fait que cela était supportable ? J’ai essayé de ne plus penser à ma vérité (c’est-à-dire que je ferai mieux de ne pas exister). Je retiens mon souffle pour l’avenir ».

Des professionnels de santé, qui se sont exprimés dans une Carte Blanche dans le journal Le Soir du 10 septembre, avaient affirmé que ce genre de refus de dernière minute était courant car « il existe aussi de nombreux exemples de personnes qui, après un très long et très pénible cheminement, se rétablissent soudainement pas toujours grâce à une thérapie d’ailleurs, mais parfois grâce à des évènements imprévus ».

Le cas de Laura « force sans aucun doute à s’interroger sur la capacité ou pas de déterminer le caractère inapaisable et incurable d’une souffrance psychique ».


Sources : Institut Européen de Bioéthique (13/11/2015), genethique.org

 

Les 82 ans de bonheur du plus long mariage !

 

 

Voici le plus vieux couple des Etats-Unis: John et Ann fêtent leurs 81 ans de mariage !

(ndw : maintenant 82 !)

par Sudinfo.be, 21/11/2013

John Betar a 102 ans, sa femme Ann en a 98 et ils sont mariés… depuis 1932 ! Lundi prochain, ils fêteront leurs 81 ans de mariage, formant ainsi le plus vieux couple uni des Etats-Unis.

John et Ann Betar arborent toujours un large sourire et semblent toujours aussi complices. Ils se sont mariés le 25 novembre 1932 et profitent de leur vie en couple depuis 81 ans, comme s’il s’agissait de leur première année de vie commune ! Les deux tourtereaux de 102 et 98 ans forment désormais le plus vieux couple uni des Etats-Unis. Et leur histoire vaut le détour…

John et Ann ont en effet fui New York dans les années 30 car le père de la fiancée souhaitait la marier à un homme plus âgé de 20 ans. « C’était le voisin d’à côté mais je m’intéressais plutôt au voisin d’en face », explique Ann dans le New York Daily News. Aujourd’hui installés à Fairfield, dans le Connecticut, loin de la folie new yorkaise, les deux mariés ont eu cinq enfants, quatorze petits-enfants et seize arrière-petits-enfants ! La vie ne les a cependant pas toujours gâtés puisqu’ils ont perdu une fille puis un fils, victime d’un cancer.

John et Ann vivement tranquillement dans leur maison de Fairfield, avec leur trophée et leurs photos de mariage à savourer, encore et encore.

Source : sudinfo.be

 

La Présentation de Jésus au Temple

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant
s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit,
puis il dit à Marie sa mère :
« Voici que cet enfant
provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :
ainsi seront dévoilées
les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

Il y avait aussi une femme prophète,
Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
Elle était très avancée en âge ;
après sept ans de mariage,
demeurée veuve,
elle était arrivée à l’âge de 84 ans.
Elle ne s’éloignait pas du Temple,
servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même,
elle proclamait les louanges de Dieu
et parlait de l’enfant
à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé
tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait,
rempli de sagesse,
et la grâce de Dieu était sur lui.

Lc 2, 22-40

 

la vieillesse heureuse de Colette Mesnage

 

Colette Mesnage - Eloge d'une vieillesse heureuse from Joanna on Vimeo.

interview par Joanna, 10/09/2011

 

Colette m’a offert un texte que je partage aussi avec vous:

.

Lorsque nous étions réunis à table et que la soupière fumait,

Maman disait parfois : « Cessez un instant de boire et de parler. »

Nous obéissions.

« Regardez-vous » disait-elle doucement.

Nous nous regardions sans comprendre amusés.

« C’est pour vous faire penser au bonheur » ajoutait-elle.

Nous n’avions plus envie de rire.

« Une maison chaude,

du pain sur la nappe,

des coudes qui se touchent,

voilà le bonheur »

répétait-elle à table.

Puis, le repas reprenait tranquillement.

Nous pensions au bonheur qui sortait des plats fumants

et qui nous attendait dehors au soleil

et nous étions heureux.

Papa tournait la tête comme nous pour voir le bonheur jusque dans le fond du corridor.

En riant parce qu’il se sentait visé,

il disait à ma mère : « pourquoi tu nous y fait penser à c’ bonheur ? »

Elle répondait : « Pour qu’il reste avec nous le plus longtemps possible. »

Félix Leclerc.

 

Source : moodstep.com

 

L'optimisme d'Alice Herz-Sommer

 

Alice Herz Sommer, une vie sans haine

24 février 2014 |  Par Pipotin

 

Alice Herz Sommer, 110 ans, a quitté ce monde sans lui en vouloir. Pourtant, ce dernier ne lui a pas toujours fait des cadeaux, si ce n'est celui de la musique. Née à Pragues en 1903, elle commence une carrière de pianiste soliste avant d'être déportée au camp de concentration de Theresienstadt (Terezin) d'où elle reviendra veuve et orpheline. Après avoir été professeur de musique en Israël, elle finit ses jours à Londres où elle a rejoint son fils concertiste, lui-même décédé en 2001.

Son nom même est un résumé de sa vie. "Herz Sommer" se traduit en effet par " l'été du coeur" et son prénom sonne comme une promesse de merveilles. Ces merveilles qu'elle évoquait pour parler de sa vie et du monde qui l'entourait. Elle, qui a connu Kafka, n'en a pas partagé la noire vision et a toujours porté un regard plein de bonté sur les hommes et d'optimisme sur le monde. Optimisme qu'elle expliquait par la musique qu'elle n'a jamais arrêté de pratiquer avec bonheur.

Sa vie a fait l'objet de livres et de documentaires nombreux dont le dernier est présenté aux Oscars cette année. Mais surtout, elle a touché les coeurs avec sa personnalité d'où rayonnait un si grand plaisir de vivre. "La haine amène la haine" disait-elle. Cette phrase peut sembler évidente mais il est souvent si difficile d'échapper à ce cercle vicieux, que de nous le voir rappelé par cette grande Dame, cela a valeur d'exemple que personne ne peut plus considérer comme inaccessible désormais.

Elle a rejoint dimanche ses proches disparus et les enfants de Teresin.

Source : blog de pipotin

 

 

 

Dancing Grandmother : Spectacle de danse intergénérationnel

 

Danse : « Dancing Grandmother », l’allégresse de la vieillesse

par Hadrien Volle, 07/08/2014

La chorégraphe Eun-Me Ahn, surnommée la Pina Bausch de Séoul, a déjà présenté un spectacle l’an dernier dans le cadre de Paris Quartier d’Été : « Symphoca Princess Bari », lecture contemporaine d’une épopée millénaire. Cette année, la danseuse est de retour avec « Dancing Grandmother », un spectacle créé en 2011 au Doosan Art Center (Séoul, Corée) et présenté au théâtre de La Colline jusqu’au samedi 9 août.

Avant-même que le spectacle commence, le fond de la scène transformé en écran géant diffusant des images de routes que l’on devine être l’arrière-pays du sud de la Corée. Tout un chemin parcouru par Eun-Me Ahn afin d’aller à la rencontre des grand-mères paysannes qui l’ont inspirée pour cette création. Des femmes qui sont vues par la danseuse comme « des livres d’histoire ». Ces femmes vénérables âgées de 60 à 90 ans, Euh-Me Ahn les fait danser sur les tubes de leur jeunesse. Les gestes, la joie qu’elles ont de se voir encore capable de se mouvoir, ont inspiré ce spectacle.

La création se déroule en deux parties. La première, très moderne en musique comme en lumière, est interprétée par les jeunes danseurs de la troupe. Ils sont rejoints en seconde partie du spectacle par lesdites grand-mères qui ont donné naissance à leurs pas....

Puis c’est le calme. Durant 15 minutes, l’écran vidéo réapparaît en fond de scène pour montrer des personnes âgées danser en silence, au bord d’une route, en attendant le bus ou en train de travailler. Ces situations laissent place au rire, par certaines situations, mais surtout à la tendresse et à l’immense joie de cette preuve qu’une vie existe jusqu’au dernier souffle.

Enfin, le second temps débute par un bal dansant d’une autre époque où les grands-mères apparaissent en chair et en os au son de tubes d’un kitsch extrême. On se rappelle vite que ces chansons qui nous poussent à rire aujourd’hui sont celles qui ont fait rêver ces dames. Sur le plateau, elles sont discrètes, un peu timide. Le public ne cessera de les encourager et applaudir à chaque entrée en scène. Certains instants sont d’une poésie et d’une sincérité rare : on pense notamment à ce slow dansé par un couple âgé sur une scène baignée de bleu.

La jeunesse ne disparaît pas pour autant du spectacle, les danseurs de la troupe font des va-et-vient pour accompagner les anciens dans une chorégraphie fluide. Ce ballet est une véritable déclaration d’amour à la vieillesse, un remerciement aux époques précédentes pour notre existence moderne. Une création qui n’est pas un hommage à une entité abstraite, puisque la place centrale est laissée à ceux qui l’ont inspiré. Jusqu’au bout, le manège ne cesse de nous surprendre et se termine par une belle symbiose avec le public : instant d’une grande magie qui vient couronner un spectacle ludique, exigeant et équilibré.

Hadrien Volle

Source : lesechos.fr

 

L'énergie de Charles Aznavour

 

Pour ses 90 ans, Charles Aznavour entame une tournée mondiale...

Rappelons-nous, c'était hier...

 

 

Ils sont venus
Ils sont tous là 
Dès qu'ils ont entendu ce cri
Elle va mourir, la mamma
Ils sont venus
Ils sont tous là 
Même ceux du sud de l'Italie
Y a même Giorgio, le fils maudit
Avec des présents plein les bras
Tous les enfants jouent en silence
Autour du lit sur le carreau
Mais leurs jeux n'ont pas d'importance
C'est un peu leurs derniers cadeaux
A la mamma

On la réchauffe de baisers
On lui remonte ses oreillers
Elle va mourir, la mamma
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria
Ave Maria
Y a tant d'amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma
Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la mamma

Et tous les hommes ont eu si chaud
Sur les chemins de grand soleil
Elle va mourir, la mamma
Qu'ils boivent frais le vin nouveau
Le bon vin de la bonne treille
Tandis que s'entassent pêle-mêle
Sur les bancs, foulards et chapeaux
C'est drôle on ne se sent pas triste
Près du grand lit de l'affection
Y a même un oncle guitariste
Qui joue en faisant attention
A la mamma

Et les femmes se souvenant
Des chansons tristes des veillées
Elle va mourir, la mamma
Tout doucement, les yeux fermés
Chantent comme on berce un enfant
Aprés une bonne journée
Pour qu'il sourie en s'endormant
Ave Maria
Y a tant d'amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma
Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la mamma
Que jamais, jamais, jamais
Tu nous quitteras...

 

Une alternative... happy !

 

En France...

 

 

La vidéo « Happy » de plusieurs maisons de retraite en Lorraine ne se prive pas de donner la pêche et surtout, d’avoir une autre vision du 3ème âge et de ce type d’établissement. Joie, bonne humeur et même trottinettes sont au programme.

Le tournage a eu lieu dans 4 maisons de retraite du groupe SOS : à Algrange, à Longeville-lès-Saint-Avold, à Épinal, et même à Metz, au sein de l’établissement Les Cèdres.

Parfois debout, parfois en fauteuil, les résidents ont toujours le sourire, esquissent des pas de danse et répandent la joie autour d’eux. Le personnel n’est d’ailleurs pas en reste et chacun est mis à contribution ! ...

La joie qui émane de cette vidéo est un concentré de bonheur. Et surtout, elle permettra peut-être de changer de regard sur la vie des résidents en maisons de retraite.

Source : tout-metz.com

 

Et en Nouvelle-Zélande...

 

 

...Il aura fallu quelques mois pour que le phénomène touche le village de retraite de Christchurch en Nouvelle-Zélande. Des personnes âgées de 80 ans se sont lancées dans la dure tâche de reproduire le clip emblématique de la chanson. Ils s'avancent face-caméra, dansant et souriant. Une joie de vivre immense se dégage alors ! Les participants semblent heureux de bousculer leur quotidien, et de retrouver un peu de jeunesse. Une retraite "happy" !

Source : ohmymag.com

 

la fantaisie d'Henri Salvador

 

Henri Salvador, élu par les français le "senior le plus cool", sort son dernier album, "Révérence", en 2006, à l'âge de 88 ans... En 2001, il a reçu deux Victoires de la musique : celui du meilleur interprète masculin et celui du meilleur album. A 81 ans !

"J’ai toujours aimé, adoré la vie. C’est fabuleux, la vie. Il y a bien plus de choses heureuses que malheureuses, on dirait que les gens ne s’en rendent pas compte, ils se plaignent tout le temps, ils râlent, ils geignent, ils ne voient que les ennuis ; on dirait qu’ils se délectent de leurs malheurs, qu’ils se vautrent dedans, qu’ils ont de la complaisance pour leurs misères et leurs bobos.

Vous leur demandez comment ça va : ils vous disent qu’ils ont mal ici, et puis là…

Moi, je ne suis pas comme les autres ; je ne vois que les bons moments. Les autres, je les oublie.

Déjà, pour commencer, prenez le réveil : c’est formidable le réveil, on s’étire, c’est une nouvelle journée qui commence, quand il y a du soleil c’est formidable, quand il pleut aussi, c’est marrant le bruit de la pluie et les parapluies de toutes les couleurs.
Et puis le petit déjeuner : c’est fabuleux un bon petit déjeuner, un bon café, du pain.

Et la douche : c’est extraordinaire, une douche, l’eau qui ruissèle, le savon, la serviette qu’on frotte, absolument fabuleux ! Il y a comme cela plein de moments de plaisir et de petits bonheurs toute la journée, il faut juste les remarquer et en profiter (…)

La curiosité, c’est ce qui conserve. C’est l’anti-vieillesse par excellence.  (…)

Moi, j’ai l’impression d’avoir toujours le petit oiseau qui me souffle des mélodies. Je compose de la même façon aujourd’hui qu’avant. Une cuillère qui tombe par terre ou un rire peuvent m’inspirer une chanson. J’ai une oreille qui capte les sons et permet de trouver une mélodie (…).

Parfois, je vais me coucher en forme et je me réveille le matin avec une douleur. C’est cela, l’âge.

On a des bobos par-ci, par-là, il faut bien s’y faire, c’est inévitable, on se fait à tout.

J’ai aussi mes trucs, mes petites pilules. ... J’ai un prof de gym qui vient de temps en temps me faire faire des abdominaux ; eh bien, l’autre jour, à peine sur le dos, je me suis endormi !"

Henri Salvador aimait citer en souriant un proverbe polynésien : "Je nais hier, je vis aujourd'hui, je meurs demain".

Source : bavardage.be

 

Henri Salvador interprète "Trompette d'occasion"

 

la joie de vivre d'une Camillienne de 107 ans

 

Soeur Candida, 107 ans et sa joie de vivre

Soeur Candida, Camillienne

Vivre joyeusement et rendre heureux les autres

Elle voulait devenir missionnaire en Afrique mais quand elle frappa à la porte des Comboniens il y avait 42 personnes avant elle qui attendaient d’entrer dans la congrégation. Il fallait au moins un an pour devenir religieuse, une autre époque, mais Alma Bellotti n’a pas renoncé et décida « d’embrasser la croix rouge », celle des Camilliens. Pour sœur Candida, c’est son nom depuis qu’elle a pris l’habit religieux, plus de 80 années se sont passées depuis ce jour-là, « le plus beau de ma vie », et aujourd’hui, en soufflant 107 bougies, elle est la religieuse la plus âgée au monde.

Durant sa longue vie, elle a connu neuf Papes et ce jeudi matin à Sainte Marthe elle a pu embrasser le Pape François. Mais la religieuse, très lucide, et non sans ironie, et même plutôt en bonne santé, déclarait à sa sortie du Vatican : « On ne peut pas dire que j’ai connu le Pape François. Je l’ai vu. Il y avait du monde, et pas le temps de parler, ce n’était tout simplement pas possible ». Mais le Pape a quand même pu lui demander quel était son âge et l’a complimentée pour sa santé. Et à ceux qui lui demandent quel Pape elle a davantage apprécié durant toutes ces années, elle réplique : « Le Pape c’est le Pape, on ne discute pas, c’est le Vicaire du Christ et il faut le suivre sans hésiter ».

En coupant le gâteau d’anniversaire lors de la fête qui lui a été préparée dans la maison généralice des Camilliens, dans le centre de Rome, elle raconte sa vie. Mais quel est donc son secret ? Elle pointe le doigt vers le ciel : « C’est Lui qui fait tout, moi je me contente de le remercier ». « Mais vivre joyeusement et rendre heureux ceux qui vous entourent » fait partie de la recette. Et puis aussi une certaine hygiène de vie, et la prière. Tous les jours elle se lève à l’aube, elle se prépare, remet de l’ordre dans sa chambre, et à 5 heures du matin, elle est à l’église, avant toutes les autres sœurs pour la prière. « Je ne fais rien d’autre », avoue-t-elle comme pour s’excuser de ne plus pouvoir mener le travail d’assistance, propre au charisme des Servantes des malades de Saint Camille, un saint dont on célèbre cette année le 4ème centenaire de la mort.

Source : radiovaticana.va avec Ansa

 

Expérience et Sagesse

 

Installée à Callac (22), François Le Men est une célébrité locale en plus d'être médecin. Agé de 91 ans, il est le doyen des médecins généralistes de France. Cela fait plus de 60 ans qu'il sillonne les routes de la campagne bretonne, à bord de sa décapotable rouge. Il a mis au monde nombre d'habitants de la commune comme madame la maire, par exemple.

Sa carrière a débuté dans les années 50 et, à cette époque-là, il fallait savoir tout soigner ou presque : chirurgie, accouchements, soin des dents... personne n'oserait remettre en cause sa compétence ni son expérience, évidemment !

Pas question de lui parler de retraite, lui qui déclare que "l'âge n'a rien à voir avec la valeur de quelqu'un" :

 

 video ici

 

francois le men doyen des medecins generalistes

 source : Antonin Billet, FR3 Bretagne

une souffrance transfigurée

 

benoit-et-moi, 23/04/2013

Dans le nouveau livre, intitulé «Io sediario pontificio» (1) et publié par la Libreria Editrice Vaticana, il y a le récit de plusieurs épisodes poignants, parmi lesquels l'un touche particulièrement: c'est l'histoire d'un jeune phocoméle (2) présent Place Saint-Pierre lors de la rencontre avec les enfants de choeur, qui essayait de se rapprocher de la Jeep du Pape. Sansolini s'en aperçoit, et au lieu de l'éloigner, le soulève afin que Benoît XVI - qui en voyant les malades se penche souvent beaucoup et tend les mains - puisse l'embrasser. «D'urgence - c'est le récit du sédiaire - je demande la permission d'agir au régent de la Maison pontificale, puis je m'approche du jeune par surprise, lui dis d'enlever sa casquette, je l'invite à se lever et le soutenant par les avant-bras je le conduis vers la voiture du Pape qui arrive à ce moment-là; le Pontife lui caresse les cheveux, le garçon lui tend ses bras que le Pape serre tendrement: quelques instants merveilleux qui dans une jeune existence vivront pendant des années: si quelqu'un faisait un commentaire sur le pourquoi des membres manquants, il pourrait répondre que cette réalité lui a permis de rencontrer le Vicaire du Christ».

(1) "Io, sediario pontificio": Massimo Sansolini, sédiaire pontifical

(2) La phocomélie (du grec phôkê : phoque et mélos : membre) est une malformation se caractérisant par une atrophie des membres aboutissant en quelque sorte à l'implantation directe des mains et des pieds sur le tronc.

 

benoit xvi compassion

 

Source : benoit-et-moi.fr

 

Bon anniversaire au Pape émérite Benoît XVI !

 

16 avril : 86ème anniversaire !

Pape emerite Benoit XVI

pour plus de photos

Source : benoit-et-moi

 

la prise de vue de Michelangelo Antonioni

 

Réalisateur phare du cinéma italien, un AVC survenu en 1985 le laisse à moitié paralysé et presque totalement privé de l'usage de la parole. Mais cela ne l'empêche pas de continuer son activité. Il tourne son dernier film à 92 ans. Ici, un extrait lumineux de Par-delà les nuages, réalisé à 83 ans avec Wim Wenders. Des films maintes fois primés.

 

 

"Ce serait comme allumer une bougie dans une chambre pleine de lumière."

 

la ferveur de Jean-Paul II

 

En Pologne, lors d'un de ces derniers voyages apostoliques, à 82 ans, toujours la même pointe d'humour et surtout la même ferveur !

 

Marthe Robin : « Son handicap, elle le transfigure »

 

A l'occasion de l'anniversaire de la naissance sur terre de Marthe Robin, nous méditons l'homélie de l'évêque émérite de Valence sur sa vie.
Puisse-t-elle intercéder pour la France : qu'elle accueille et garde la vie de ses enfants.

« Son handicap, elle le transfigure »

extraits de l'homélie de Mgr Marchand

« Nous nous retrouvons pour rendre grâce pour le don de Marthe à l'Eglise, pour sa vie donnée et jamais reprise, pour rendre grâce pour les Foyers, signes de la fécondité spirituelle et ecclésiale de Marthe.

Nous sommes aussi réunis à cause de la vérité et de l'authenticité de la vie de Marthe.

(...) Au lieu de se replier sur son handicap, elle le transfigure en se donnant au Seigneur. Elle en fait une offrande qu'elle joint à la Passion du Christ. Je me souviens des paroles de grands handicapés : "Nous avons besoin de Marthe, car elle nous aide à assumer notre handicap". Parlant d'une personne handicapée sur laquelle on faisait quelques réserves, elle s'écrie : "Il est lui, l'élu, le choisi, le Rédempteur".

Au lieu de rester immobile, alors qu'elle ne pouvait pas bouger de son lit, elle fonde à travers le monde, des communautés nouvelles, des Foyers de Charité (...).

Au lieu de rester dans une routine de pratique pieuse, elle se met dans les mains de son Seigneur. Elle se donne et s'abandonne à Lui : "En ce jour, je me remets à vous sans réserve et sans retour".

Au lieu de rester inactive, elle prend sa place de laïque auprès de son curé le Père Faure, en fondant une école à Châteauneuf. C'était une entreprise périlleuse et difficile dans le contexte de l'époque et nous savons que ce fut le début des écoles de Châteauneuf et des Foyers.

Au lieu de se recroqueviller, elle vit un amour débordant : "Ma mission est de Le (Jésus) faire aimer, en débordant d'amour".

Au lieu de se prendre pour quelqu'un, elle sait sa petitesse et elle sait que cette petitesse lui vaut toute la miséricorde de Dieu.

Au lieu de se plaindre, elle fait quelque chose de grand de ses souffrances et les offre pour les autres.

Au lieu de se révolter sur sa souffrance, elle en fait un acte d'amour.

Au lieu de se complaire dans son état, elle le transforme en joie pascale.(...)

Vivre en disciples du Christ, c'est faire coïncider sa foi, sa charité et son espérance avec la vie de tous les jours. C'est donc savoir mettre en harmonie le dire et le faire. C'est trouver ou retrouver l'essentiel et le vivre en vérité. puissions-nous aujourd'hui, à la suite de notre sœur Marthe, devenir d'authentiques témoins de l'Amour de Dieu dans la transparence de nos vies. »

Source : Zenit

 

les réparties de Denise Grey

A 85 ans, dans "La Boum", Denise Grey est l'inoubliable arrière-grand-mère Poupette qui réplique du tac au tac : "J'ai peut-être un pied dans la tombe, mais je ne veux pas qu'on me marche sur l'autre !"

C'est à 95 ans qu'elle jouera son dernier rôle au cinéma.

 

 

le franc-parler de Soeur Emmanuelle


A l'âge où d'autres prennent leur retraite, elle part vivre avec les chiffonniers dans les bidonvilles du Caire. A 97 ans, elle écrit son sixième livre. Jusqu’à son dernier souffle, elle se bat pour les plus faibles...

 

 

le coup de gueule de l'Abbé Pierre

Depuis l'Appel de 1954 jusqu’à ses derniers mois de vie à 94 ans, l'Abbé Pierre continuera à réveiller les consciences des théoriciens de la solidarité...

 

 

la joie rayonnante de Marthe Robin

 

Marthe Robin (1902-1981), malade, handicapée, dépendante d'autrui, marquée par une souffrance surpassée par la joie.

Marthe Robin est née en 1902. Ses parents sont de modestes paysans, non pratiquants.
En 1918, à l'âge de 16 ans, Marthe est atteinte d'une maladie foudroyante. Pendant dix ans, espoirs de guérison et rechutes désespérantes se succèdent.
En 1927, à l'âge de 25 ans, elle est totalement immobilisée, sans perspective d'avenir.(...)
Un an après, à l'âge de 26 ans, sa vie prend sens.
Elle se confesse et communie.
Que se passe-t-il ce jour-là ? ...
« Après des années d'angoisse, après bien des épreuves physiques et morales, j'ai osé, j'ai choisi le Christ » dira-t-elle. (...)
Marthe puise dans une intense union à Dieu une force inexplicable et un rayonnement qui attirent ceux qui l'approchent. (...)
De toutes cultures, des hommes et des femmes de tous milieux sociaux, croyants ou athées se pressent pour rencontrer Marthe Robin. Il existe un contraste saisissant entre son humilité, sa pauvreté et son influence. (...)
Jusqu'à sa mort le 6 février 1981, Marthe Robin reçoit dans sa petite chambre, plongée dans l'obscurité pour protéger ses yeux non-voyants du moindre rai de lumière, des dizaines et des dizaines de milliers de visiteurs.
Elle porte dans la prière et soutient toutes les intentions qui lui sont confiées. (...)
Près de 7000 personnes assistent à ses funérailles, signe de l'étonnante fécondité de cette vie cachée et donnée à tous.

Source : Foyers de Charité

 


Qui est Marthe Robin ? (vidéo officielle) by martherobin

 

la vitalité de Giuseppe Verdi

Falstaff est considéré comme l'opéra le plus achevé de Giuseppe Verdi. Il le compose à l'aube de ses 80 ans...

 

 

 

le talent de Ray Charles

Ray Charles, déjà malade, quelques mois avant sa mort...

 

 

 

le peps d'Annie Cordy

A 84 ans, elle sort son 32ème album...