Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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 Qu'avait donc dit l'Ordre de Médecins ?

Analyse de Pierre-Olivier Arduin (extrait) :

« Rompant avec ses prises de positions antérieures, l'ordre des médecins a adopté à l'unanimité moins une voix un avis dans lequel il recommande d'accéder aux « requêtes persistantes, lucides et réitérées d'une personne atteinte d'une affection pour laquelle les soins curatifs sont devenus inopérants et les soins palliatifs instaurés » sous la forme de l'administration d' « une sédation adaptée, profonde et terminale». Sont visées « des situations cliniques exceptionnelles » comme « certaines agonies prolongées » ou des « douleurs psychologiques » qui « restent incontrôlables ».

Le propos du conseil de l'Ordre ne se laisse pas facilement analyser tant le raisonnement est par endroits confus, ce que n'ont pas manqué d'observer plusieurs commentateurs. Pour Mgr Pierre d'Ornellas, chargé des questions de bioéthique au sein de la Conférence des évêques de France, la position de l'Ordre ouvre toutefois « à une dérive d'euthanasie».

Conscient d'ailleurs d'ouvrir une brèche dans le dispositif juridique actuel encadrant l'accompagnement de la fin de vie en France, l'ordre des médecins propose qu'en matière de sédation terminale accélérant la mort, tout médecin puisse « se récuser en excipant la clause de conscience ». Avouant enfin que « l'interdit fondamental de donner délibérément la mort à autrui ne saurait être transgressé par un médecin agissant seul », l'Ordre conseille que la décision soit prise par un « collège de médecins ».

Source : libertepolitique.com

 

 

Le suicide d'un peuple

par Sylvain Lamontagne, 14/10/2016

(Sherbrooke) Maintenant que l'euthanasie est rendue légale au Québec ainsi qu'au Canada, j'ai décidé de sortir du système public de la santé et leurs établissements où ils offrent et donnent l'euthanasie qu'on appelle : « Aide médicale à mourir » ou plutôt « à tuer ». Pour moi, ce n'est rien de moins qu'un meurtre devenu légal. À cause de cela, je vais jeter à la poubelle ma carte d'assurance maladie puis trouver d'autres solutions de remplacement. J'ai perdu toute confiance en ce système immoral que je ne veux plus encourager pour ne plus être complice de cela. Je veux être conséquent de mes valeurs comme chrétien où il est interdit de tuer son semblable et ce en tout temps. La vraie réponse à la souffrance est d'aimer, de supporter et d'encourager jusqu'au bout les personnes malades, seules et vulnérables avec toute notre compassion.

Déjà on essaie de combattre avec grande difficulté le fléau du suicide, on détient au Québec le triste record mondial de la 3e place à ce sujet et de l'autre côté, le gouvernement fait la promotion de l'euthanasie dans ses établissements publics.

Il faut savoir qu'il y a aussi un lobby et des partisans de la mort qui poussent très fort sur cette nouvelle idéologie de la mort à la carte. Nous sommes une société riche, mais devenue pauvre moralement. Au Québec, on est les premiers au monde à tuer par milliers des enfants à naître par avortement. En plus, s'ajoute l'euthanasie. Est-ce cela que nos politiciens appellent nos valeurs québécoises?

Tout le monde va faire face, durant sa vie, à des moments de douleur et de souffrance, tant physique que psychologique et personne n'y échappe. Cela a toujours été et le sera toujours. Pourquoi notre société d'aujourd'hui n'a plus la capacité de faire face à ses épreuves? À cause de cela, le gouvernement offre l'euthanasie entre autres pour sauver de l'argent. (...)

Heureusement, il y a encore dans le système de santé, des personnes et des groupes qui résistent autant qu'ils le peuvent à cette folie meurtrière. Il faut encourager ces gens à continuer à rester debout pour la vie. Merci de ne pas avoir vendu votre âme et être resté intègre dans vos convictions, en continuant de soigner les gens jusqu'au bout et de ne pas les tuer. L'euthanasie comme l'avortement équivaut à un suicide collectif pour notre société. Il faut retourner à nos vraies valeurs pour retrouver l'amour de la vie.

Sylvain Lamontagne, Valcourt

Source : lapresse.ca