Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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"Les personnes âgées transmettent la sagesse de la vie"

Dans l'avion qui l'emmène à Rio où il va présider les 28èmes Journées Mondiales de la Jeunesse, le Pape François a rencontré les journalistes de cette salle de presse aérienne.

Commentant les JMJ, le Pape explique qu’il ne faut pas opposer les jeunes aux personnes âgées mais montrer comment chacune de ces composantes de la société doit y être pleinement insérée.

Pour le pontife âgé de 76 ans, les jeunes "sont l'avenir de leur peuple, mais pas seulement eux". "A l'autre extrême de la vie, les personnes âgées ont la sagesse de la vie, de l'histoire, de la patrie et de la famille, nous en avons besoin", a-t-il relevé.

« Les jeunes sont l’avenir d’un peuple parce qu’ils ont la force », déclare-t-il, mais « les personnes âgées sont aussi le futur d’un peuple parce qu’elles transmettent la sagesse de la vie ». « Les personnes âgées ont la sagesse de l’histoire, de la famille », poursuit-il, estimant qu’un « peuple a un avenir, va de l’avant avec ces deux faces ». Dénonçant une « culture du rejet » frappant tant les jeunes que les personnes âgées, le pape François plaide pour une société inclusive où, en particulier, « les jeunes sont insérés dans le tissu social ». "Le sens de mon voyage est d'encourager les jeunes à vivre insérés dans le tissu social avec les personnes âgées", a poursuivi le pape argentin, critiquant "la culture du rejet des vieux, alors qu'ils donnent la sagesse de la vie".

"La crise mondiale ne fait rien de bon pour les jeunes. Nous courons le risque d'avoir une génération qui n'a pas eu de travail, or du travail provient la dignité de la personne", a souligné le premier pape sud-américain de l'histoire devant les journalistes qui l'accompagnent dans l'avion pour Rio.

Le Pape clôture sa conférence de presse en lançant cet appel : "Collaborez avec moi pour le bien des jeunes et des personnes âgées !"

 

 

La lumière de l'amour donne un sens à notre vie

message audio du pape François aux handicapés de la vue

Rome, 11 juin 2013

L'Union italienne des aveugles et des malvoyants a organisé un séjour d'été pour un groupe d'environ 75 personnes non-voyantes, en majorité âgées, dans son Centre spécialisé de réhabilitation études et vacances, « Les Tours », géré par l'hôtel Olympic Beach, à Tirrenia, dans la région de Pise. À cette occasion, le pape François a adressé un message audio à tous les membres de cette association et à toutes les personnes qui ont un handicap visuel.

Voici donc le Message du pape François

Chers amis,

Je vous salue avec affection. Je sais que vous êtes réunis à Tirrenia le temps d'un séjour et que certains d'entre vous auraient voulu venir à Rome. Grâce à la technique moderne, c'est moi qui peux venir jusqu'à vous ! Je vous remercie pour votre estime, votre affection et surtout pour vos prières.

L'Évangile nous dit que Jésus a eu une attention particulière envers les aveugles. Il en a guéri beaucoup, avec tant d'autres malades. Mais la guérison de la personne privée de la vue a une signification symbolique particulière : elle représente le don de la foi. Et c'est un signe qui nous concerne tous, parce que nous avons tous besoin de la lumière de la foi pour marcher sur les routes de la vie. C'est pour cette raison que le baptême, qui est le premier sacrement de la foi, était autrefois appelé aussi « illumination ».

Je demande au Seigneur de renouveler en chacun de vous le don de la foi, pour qu'il y ait toujours, dans votre esprit, la lumière de Dieu, la lumière de l'amour, qui donne un sens à notre vie, qui l'illumine, nous donne l'espérance et nous rend bons et disponibles envers nos frères.

Je souhaite aussi beaucoup de bonnes choses à votre association, l'Union italienne des aveugles et des malvoyants.

Diffusez toujours la culture de la rencontre, de la solidarité, de l'accueil envers les personnes qui ont un handicap, non seulement en demandant une juste assistance, mais en favorisant leur participation active à la vie de la société.

Je vous confie tous à la protection de la Très Sainte Vierge Marie, notre mère. Je vous demande de prier pour moi et pour mon service de l'Église, et je vous bénis de tout cœur, ainsi que tous ceux qui vous sont chers.

Traduction de Zenit, Hélène Ginabat

 

 

La personne humaine est au-delà de l'utile !

Audience du mercredi 5 juin 2013

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

Je voudrais m'arrêter aujourd'hui sur la question de l'environnement, comme j'ai déjà eu l'occasion de le faire en diverses occasions. C'est ce que me suggère également la célébration aujourd'hui de la Journée mondiale de l'environnement, promue par les Nations Unies, qui lance un puissant rappel à la nécessité d'éliminer le gaspillage et la destruction des aliments.

Lorsque nous parlons d'environnement, de la création, ma pensée va aux premières pages de la Bible, au Livre de la Genèse, où l'on affirme que Dieu établit l'homme et la femme sur terre afin qu'ils la cultivent et qu'ils la gardent (cf. 2, 15).

Cela suscite en moi les questions suivantes : Que signifie cultiver et garder la terre ? Cultivons-nous et gardons-nous vraiment la création ? Ou bien est-ce que nous l'exploitons et nous la négligeons ?

Le verbe « cultiver » me rappelle à l'esprit le soin que l'agriculteur prend de sa terre afin qu'elle porte du fruit et que celui-ci soit partagé : combien d'attention, de passion et de dévouement !

Cultiver et garder la création est une indication de Dieu donnée non seulement au début de l'histoire, mais à chacun de nous; cela fait partie de son projet ; cela signifie faire croître le monde avec responsabilité, en le transformant afin qu'il soit un jardin, un lieu vivable pour tous. Benoît XVI a rappelé à plusieurs reprises que ce devoir qui nous a été confié par Dieu Créateur exige de saisir le rythme et la logique de la création. Au contraire, nous sommes souvent guidés par l'orgueil de dominer, de posséder, de manipuler, d'exploiter; nous ne la « gardons » pas, nous ne la respectons pas, nous ne la considérons pas comme un don gratuit dont il faut prendre soin. Nous sommes en train de perdre l'attitude de l'émerveillement, de la contemplation, de l'écoute de la création; et ainsi, nous ne sommes plus capables d'y lire ce que Benoît XVI appelle « le rythme de l'histoire d'amour de Dieu avec l'homme ».

Pourquoi est-ce le cas ? Parce que nous pensons et vivons de façon horizontale, nous nous sommes éloignés de Dieu, nous ne lisons pas ses signes.

Mais « cultiver et garder » ne comprend pas seulement le rapport entre nous et l'environnement, entre l'homme et la création, cela concerne également les relations humaines.

Les Papes ont parlé d' écologie humaine, en étroite relation à l'écologie de l'environnement.

Nous vivons actuellement un moment de crise ; nous le voyons dans l'environnement, mais surtout, nous le voyons dans l'homme. La personne humaine est en danger : cela est certain, la personne humaine aujourd'hui est en danger, voilà l'urgence de l'écologie humaine ! Et le danger est grave, parce que la cause du problème n'est pas superficielle, mais profonde : ce n'est pas seulement une question d'économie, mais d'éthique et d'anthropologie.

L'Église l'a souligné à plusieurs reprises ; et beaucoup disent : oui, c'est juste, c'est vrai... mais le système continue comme avant, parce que ce qui prime, parce que ce qui domine, ce sont les dynamiques d'une économie et d'une finance sans éthique. Ce qui commande aujourd'hui, ce n'est pas l'homme, c'est l'argent, l'argent, le gain commande.

Et Dieu notre Père a donné le devoir de garder la terre non pas à l'argent, mais à nous : aux hommes et aux femmes. Nous avons ce devoir ! En revanche, les hommes et les femmes sont sacrifiés aux idoles du profit et de la consommation : c'est la « culture du rebut ». Si un ordinateur se casse, c'est une tragédie, mais la pauvreté, les nécessités, les drames de tant de personnes finissent par faire partie de la normalité. Si une nuit d'hiver, tout près d'ici, via Ottaviano, par exemple, une personne meurt, ce n'est pas une nouvelle.

Si dans tant de parties du monde, il y a des enfants qui n'ont rien à manger, ce n'est pas une nouvelle, cela semble normal. Il ne peut pas en être ainsi ! Et pourtant, ces choses entrent dans la normalité : que certaines personnes sans domicile fixe meurent de froid dans la rue, cela n'est pas une nouvelle. En revanche, une baisse de dix points dans les bourses de certaines villes représente une tragédie. Quelqu'un qui meurt, ce n'est pas une nouvelle, mais si les bourses chutent de dix points, c'est une tragédie !

Ainsi, les personnes sont mises au rebut, comme si elles étaient des déchets.

Cette « culture du rebut » tend à devenir une mentalité commune, qui contamine tout le monde.

La vie humaine, la personne, ne sont plus considérées comme une valeur primaire à respecter et à garder, en particulier si elle est pauvre ou handicapée, si elle ne sert pas encore — comme l'enfant à naître — ou si elle ne sert plus — comme la personne âgée.

Cette culture du rebut nous a rendus insensibles également aux gaspillages et aux déchets alimentaires, qui sont encore plus répréhensibles lorsque dans chaque partie du monde malheureusement, de nombreuses personnes et familles souffrent de la faim et de la malnutrition. Jadis, nos grands-parents faisaient très attention à ne rien jeter de la nourriture qui restait.

Le consumérisme nous a poussés à nous habituer au superflu et au gaspillage quotidien de nourriture, à laquelle parfois nous ne sommes plus capables de donner la juste valeur, qui va bien au-delà des simples paramètres économiques. Rappelons-nous bien, cependant, que lorsque l'on jette de la nourriture, c'est comme si l'on volait la nourriture à la table du pauvre, à celui qui a faim !

J'invite chacun à réfléchir sur le problème de la perte et du gaspillage de la nourriture, pour identifier des façons et des moyens qui, en affrontant sérieusement cette problématique, puissent être des instruments de solidarité et de partage avec les personnes le plus dans le besoin.

Il y a plusieurs jours, en la fête du Corpus Domini, nous avons lu le récit du miracle des pains : Jésus donne à manger à la foule avec cinq pains et deux poissons. Et la conclusion du passage est importante : « Ils mangèrent et furent tous rassasiés, et ce qu'ils avaient eu de reste fut emporté : douze couffins » (Lc 9, 17). Jésus demande à ses disciples que rien ne soit perdu: pas de gaspillage !

Puis, il y a ce détail des douze couffins : pourquoi douze ? Qu'est-ce que cela signifie ? Douze est le nombre des tribus d'Israël, il représente de façon symbolique le peuple tout entier. Et cela nous dit que lorsque la nourriture est partagée de façon équitable, avec solidarité, personne ne manque du nécessaire, chaque communauté peut répondre aux besoins des plus pauvres. Écologie humaine et écologie de l'environnement vont de pair.

Je voudrais alors que nous prenions tous l'engagement sérieux de respecter et de garder la création, d'être attentifs à chaque personne, de combattre la culture du gaspillage et du rebut, pour promouvoir une culture de la solidarité et de la rencontre. Merci.

Source : Vatican

 

 

Défenseurs de la vie : des brebis parmi les loups. Une homélie du cardinal Bergoglio (extraits)

du blog de Jeanne Smits, 19/03/2013

C'était le 31 août 2005 Le cardinal Jorge Bergoglio – qui allait devenir le pape François – donnait une homélie où il invitait les défenseurs de la vie à accepter jusqu'au don de leur vie. Je vous en propose ma traduction :

"Lorsque l'on écoute ce que dit Jésus, regardez, « Je vous envoie, je vous envoie comme des brebis parmi les loups », on a envie de demander : « Seigneur, c'est une blague, ou tu n'as pas de meilleur endroit où nous envoyer ? » Parce que ce que dit Jésus a de quoi nous refroidir un peu : « Si vous proclamez mon message, on va vous persécuter, on va vous calomnier, on va vous dresser des pièges pour vous livrer aux tribunaux et pour vous faire tuer. Mais vous devez aller de l'avant, et pour cette raison vous devez faire attention, dit Jésus, et être habiles, vifs comme le serpent mais très simples, comme les colombes » : les deux choses à la fois.

Le chrétien ne peut pas s'offrir le luxe d'être une andouille, c'est clair, d'être idiot : nous ne pouvons nous accorder ce luxe, parce que nous portons un très beau message de vie et qu'il ne nous est pas permis d'être idiots, et c'est pourquoi Jésus dit : « Soyez habiles, faites attention à vous. » En quoi consiste l'habileté du chrétien ? A savoir distinguer qui est loup et qui est brebis. Et lorsque dans ce carnaval de la vie un loup vient à nous déguisé en brebis, il faut aussi savoir le flairer : « Regarde, tu as une peau de brebis mais cette odeur que tu dégages est celle d'un loup. » Et cette mission que Jésus nous donne est en vue de quelque chose de très important, de très grand. Jésus dit quelque chose qui attire notre attention lorsque quelqu'un lui demande : « Bien ; pourquoi êtes-vous venu, vous, dans le monde ? » « Regardez, je suis venu apporter la vie, pour que la vie soit en abondance, et je vous envoie, vous, pour que vous fassiez avancer cette vie, et qu'elle soit abondante. »

Jésus n'est pas venu apporter la mort, mais plutôt la mort de la haine, la mort des affrontements, la mort de la calomnie – cette manière de tuer avec la langue. Jésus n'a pas apporté la mort, la mort, c'est lui qui l'a soufferte pour défendre la vie, Jésus est venu apporter la vie, et cette vie abondante ; et il nous envoie pour que nous la portions plus loin, mais il nous dit : « Attention ! », car il y a des gens qui ont ce dont nous parlons aujourd'hui, qui n'est pas dans l'Evangile : la culture de mort. C'est-à-dire que la vie les intéresse tant qu'elle sert, tant qu'elle peut leur être utile, et sinon, elle ne les intéresse pas. Et dans le monde entier, cette mauvaise herbe de la culture de mort a déjà pris racine.

Je lisais un livre il y a un moment, où se trouvait une phrase qui vous ébranle : « Dans le monde d'aujourd'hui, ce qu'il y a de meilleur marché, c'est la vie, ce qui coûte le moins cher c'est la vie. » Donc, ce que l'on laisse le plus de côté, ce que l'on peut le plus facilement jeter.

Ce vieux, cette vieille, ils ne servent plus : mis de côté, nous les collons à l'asile de vieux comme nous mettons au placard notre pardessus le temps de l'été, avec trois petites boules de naphtaline dans la poche, et nous les collons à l'asile parce qu'ils sont déjà jetables, parce qu'ils ne servent plus.
Cet enfant qui est en route dérange la famille : « Ouille ! Pourquoi, qu'est-ce que j'en sais, moi ? Débarrassons-nous en et renvoyons-le à l'expéditeur. » (...)

Voilà ce que prêche la culture de mort, la vie ne l'intéresse pas... Qu'est-ce qui l'intéresse ? L'égoïsme, survivre, soi, mais non pas donner la vie, prendre soin de la vie, offrir la vie.

Aujourd'hui dans ce Sanctuaire de la Vie, en ce jour du Patron de la Vie, Jésus nous dit une nouvelle fois : « Attention ! Je suis venu vous apporter la vie et la vie en abondance, mais, attention !, vous allez être entourés par des loups, c'est vous qui allez devoir défendre la vie, prendre soin de la vie. »

Prendre soin de la vie ! Quelle belle chose lorsqu'on voit – que sais-je – un grand-père, une grand-mère qui peut-être ne peut déjà plus parler, qui est paralytique, et que le petit-enfant ou le fils va tenir par la main, et caresser en silence, rien de plus. C'est cela prendre soin de la vie. Quand on voit quelqu'un se préoccuper de ce que tel enfant puisse aller à l'école, pour qu'à tel autre la nourriture ne manque pas, c'est cela prendre soin de la vie.

Ouvrir son cœur à la vie ! Parce que l'égoïsme de la mort, la culture de la mort égoïste est comme la mauvaise herbe des champs, cette mauvaise herbe, ces herbes sauvages, ce senna ou cette ciguë qui grandissent et envahissent en tuant les arbres, les fruits, les fleurs, qui tuent la vie elle-même. La broussaille... Rappelez-vous qu'une fois Jésus en a parlé, disant : « Quand la semence qu'est la vie tombe parmi les broussailles, les épines l'étouffent » – les épines de l'égoïsme, des passions, du vouloir tout pour soi. La vie, c'est toujours donner, se donner, et cela coûte de donner la vie – oui ça coûte vraiment, cela coûte des larmes.

Que c'est beau de prendre soin de la vie, de laisser croître la vie, de donner la vie comme Jésus et la donner en abondance, de ne pas permettre que même un seul des plus petits se perde. C'est ce que Jésus a demandé au Père : « Qu'aucun de ce que Vous m'avez donnés ne se perde, que toute la vie que Vous m'avez donnée pour en prendre soin soit gardée, qu'elle ne se perde pas ». Et nous, nous prenons soin de la vie parce qu'Il prend soin de notre vie dès le sein maternel. C'était notre devise cette année : « Dès le sein maternel, tu as été notre protecteur. » Il prend soin de nous et nous enseigne cela.

(...) Jésus nous enseigne à prendre soin de la vie parce qu'elle est l'image de Dieu qui est tout vie. Nous ne pouvons annoncer autre chose que la vie, depuis le commencement jusqu'à la fin. Tous nous devons prendre soin de la vie, choyer la vie, tendresse et chaleur. Voilà à quoi nous sommes appelés, et comme c'est beau.

Mais c'est un chemin qui est plein de loups, et peut-être nous emmènera-t-on devant les tribunaux pour cela ; peut-être pour ceci : pour avoir pris soin de la vie, peut-être nous tueront-ils. Pensons aux martyrs chrétiens. Ils les tuaient pour avoir prêché cet Evangile de la vie, cet Evangile que Jésus nous a apporté. Mais Jésus nous donne la force. En avant ! Ne soyez pas idiots, rappelez-vous, un chrétien ne peut s'offrir le luxe d'être idiot, je ne vais pas redire andouille, idiot, on ne peut pas s'offrir ce luxe, il faut être vif et il faut être astucieux, et aller de l'avant.

Quand on parle de ces choses de la culture de vie, à laquelle nous sommes appelés, on ressent de la peine de ce qu'en tant de cœurs, et même chez des enfants, l'on soit en train de semer la culture de la mort. On y sème l'égoïsme, on y sème ceci : « Bien, qu'est-ce que cela peut me faire à moi, ce qui arrive à l'autre », qui suis-je pour prendre soin de l'autre. Cette phrase, vous rappelez-vous qui l'a dite en premier ? Caïn. « Est-ce que par hasard je suis le gardien de mon frère ? » Cette phrase criminelle, cette phrase de mort, par malheur il y a parfois des enfants qui grandissent avec cette conception, par malheur on leur inculque cette conception égoïste et on configure l'homme ou la femme qu'ils seront ; je l'ai dit ici une fois et je le répète : on peut leur donner le surnom de « je, me, moi, avec moi, pour moi », tout pour l'un, ne rien donner à l'autre, parce que donner la vie c'est ouvrir le cœur. (...)

Aujourd'hui nous allons bénir les messagers de la vie. (...) Il ne faut plus qu'il y ait un seul enfant qui ne grandisse pas, qui ne vive pas son adolescence dans l'ouverture à la vie, il ne faut plus qu'il y ait un seul adulte qui ne se préoccupe pas de ce qui manque à l'autre, ce dont l'autre a besoin pour avoir plus de vie, et il ne faut pas qu'il y ait un seul ancien envoyé à la remise, seul, jeté.

Prendre soin de la vie depuis son début jusqu'à la fin, c'est une chose si simple, c'est une chose si belle. Père, c'est pour cela qu'il y a tant de loups qui veulent nous dévorer ? Pour cela, dites moi : Jésus, qui a-t-Il donc tué ? Personne ; Il a fait le bien. Et comment a-t-Il fini ? Si nous prenons nous aussi le chemin de la vie, il peut nous arriver des choses affreuses, mais cela n'a pas d'importance, cela vaut la peine, c'est Lui qui a pris ce chemin le premier.

Ainsi donc, en avant, et ne vous découragez pas, prenez soin de la vie, cela vaut la peine !

Ainsi soit-il."

Source : leblogdejeannesmits

 

 

Lors du Chemin de Croix au Colisée présidé par le Saint-Père François, les méditations ont été assurées par de jeunes Libanais sous la conduite de Sa Béatitude Monsieur le Cardinal Béchara Boutros Raï.

Extrait de la Douzième station: Jésus meurt sur la croix

Aujourd'hui, prions pour tous ceux qui promeuvent l'avortement, qu'ils prennent conscience que l'amour ne peut être que source de vie. Pensons aussi aux défenseurs de l'euthanasie et à ceux qui encouragent des techniques et des procédés qui mettent en danger la vie humaine. Ouvre leurs cœurs, pour qu'ils te connaissent en vérité, pour qu'ils s'engagent dans l'édification de la civilisation de la vie et de l'amour. Amen.

Source : vatican.va

 

 

Pape Francois

Le Pape François,

quand il était Jorge Bergoglio,

cardinal-archevêque de Buenos Aires,

président de la Conférence épiscopale argentine,

 a dénoncé « l'application de la peine de mort » en Argentine

à travers l'avortement et

« l'euthanasie clandestine » des personnes âgées

qui souffrent de l'abandon et de la maltraitance...

 

Source : notredamedesneiges.over-blog.com