Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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L'Euthanasie :

une idéologie incohérente
une terminologie trompeuse
des paroles mensongères
des actes arbitraires

par Christophore

1ère partie :


1ère incohérence : l'exécuteur

Voulons-nous faire du médecin, destiné à soigner et à œuvrer pour la vie, un tueur, au mieux un bourreau c'est-à-dire un tueur appliquant la peine de mort prononcée à l'encontre de criminels ? Voulons-nous qu'une infirmière ou un médecin, symboles même de la vie, devienne un tueur - à gage ! - ou un bourreau ?

Oui, parce que la peine de mort (abolie par humanité) ne supprimait que les coupables, contrairement à l'euthanasie qui, elle au moins, supprime les innocents.

2ème incohérence : l'acte

L'euthanasie n'est donc pas autre chose qu'une peine de mort infligée par des lois anonymes (ou par notre égoïsme coupable) à des êtres fragilisés par notre indifférence et n'ayant commis d'autre crime que de coûter à la Sécu.

3ème incohérence : les lois

Ces lois sont votées en notre nom à nous tous (!) - contre nos proches, et plus tard contre nous-mêmes, lois qui concernent tout le monde et chacun mais dont personne ne connaît le fond tant il est vrai que, à force de glissements de sens, tous les mots peuvent signifier une chose et son contraire. Aide médicalisée à la mort – vous dit-on, et qui n'en voudrait pas ? En fait, c'est votre assassinat. On vous donne le droit de dormir avant de mourir ? C'est votre manipulation en vue de votre mise à mort avec une longue agonie comportant un « dormir » sans plus jamais vous réveiller, avec des cauchemars jusqu'à ce que mort s'ensuive. Mourir dans la dignité ? Ce n'est autre que la coupure des liens les plus intimes à vos proches.

4ème incohérence : Pour se sécuriser, on coupe la branche sur laquelle on est assis !

Le fait d'utiliser des soignants et en particulier des médecins pour des actes contraires à leur profession (profession prise dans tous les sens, y compris le plus noble de ce terme) cela entraine la disparition des derniers lieux de confidence et des derniers liens de confiance.

5ème incohérence : confusion des lieux de vie et de mort

Le malade alors saurait qu'il pourrait exister, si vraiment la société le souhaite et le vote, des lieux de 'mort sur demande' qu'il lui serait loisible de choisir lorsqu'il opterait pour cesser de vivre.

Et c'est normal. De même, en effet, que ce n'est pas le médecin qui va choisir pour le malade son conjoint, son lieu d'habitation, son lieu de travail, son coiffeur, ses lieux de vacances, ou encore sa garde-robe ou sa voiture, il en va de même pour sa mort.

Il s'adresse pour mourir à qui il veut, quand il veut, après en avoir parlé à qui il souhaite. Pourquoi le médecin serait plus qualifié pour cela que, par exemple, les Pompes Funèbres. La mort, après tout, fait la jonction entre la vie et le cimetière. Si la médecine n'est pas toujours concernée par nos morts (puisque tout le monde ne meurt pas de maladie et souvent le médecin n'est appelé que pour constater qu'il ne peut plus rien pour ramener le cadavre à la vie), les Pompes Funèbres, elles, sont toujours concernées. Pourquoi ne feraient-ils pas fonctionner les maisons de l'Exitus ? Pourquoi faut-il vous acharner sur les médecins pour qui tuer, tuer vos proches, vous tuer, est exactement le contraire du but de leur profession.

Votre liberté, cher malade, s'arrête là où commence celle de cet autre être humain, le médecin, qui a choisi d'être soignant et non pas tueur à gage ou bourreau.

Maintenant, si la société veut vraiment l'immense malheur que représenterait pour elle-même «la mort en coma pour tous», libre à elle d'instituer des métiers et des lieux pour exécuter ses ordres.

Car tuer ne relève pas plus du médecin que de l'instituteur, de l'avocat, d'une mère ou d'un père de famille ou d'un prêtre.

Il est vrai que tous ces lieux de confiance ont déjà été détruits par notre manie de saper tous les endroits de sécurité et de refuge pour l'humanité de l'homme.

C'est un fait, les représentants des cultes ayant été déjà sapés par des scandales, certes lamentables relevant du mal qui existe en tout homme, mais montés en épingles plus que pour d'autres, il restait encore à détruire le dernier lieu de confiance de l'homme : le médecin.

(2ème partie ici)

(3ème partie ici)