Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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Question :

Rien que les aspects médicaux de la mort par déshydratation sont effrayants !

Réponse :

En effet, cela a de quoi faire mal et aux malades et aux soignants, médecin compris jusqu'à le faire douter de sa vocation de médecin. Cette mort-là n'a rien de digne : c'est un meurtre par omission volontaire.

Vous allez me dire "oui mais le malade est sédaté". La sédation en la circonstance lui enlèvera la possibilité de s'exprimer, exprimer sa souffrance et son angoisse. Mais elle n'enlève pas ses souffrances et ses angoisses. La preuve : les malades se réveillant pour un court instant, ont tous le même geste : buste et bras projetés en avant, yeux exorbités, expression de terreur.

On peut relever quelques uns des aspects sans sédation - en sachant donc que du côté du malade le même sentiment sera vécu - sans l'exprimer - sous sédation :

D'abord, il y a la torture par la soif elle-même.

Le malade va demander de l'eau, il va sonner, l'infirmière qui va venir ou pas venir, et qui va lui dire l'une des deux choses : "Oui, madame, je vous en amène tout de suite" - mais sans le faire - ou bien "Madame, le médecin a dit que vous ne pouvez pas maintenant, c'est pas bon pour vous". Ou encore tout simplement, elle ne répond pas.

Donc tôt ou tard, le malade va comprendre que quoi qu'il fasse, il n'aura pas d'eau. Et le malade, aussi Alzheimer soit-il, comprendra que s'il n'a pas d'eau, il va mourir et mourir dans d'affreuses souffrances. Parce que la soif est torturante... la faim est beaucoup moins impérieuse que la soif. Après l'asphyxie, la mort par la soif est la plus terrible. L'homme réclame l'oxygène, donc il y a un instinct très fort qui déclenche le réflexe respiratoire, et l'homme réclame à boire.

Le malade va comprendre qu'il y a eu contre lui une sentence par les autres, par le médecin, par les soignants, par ses proches... sentence de condamnation à mort.

Alors que se passe-t-il ?

1- il est torturé par la soif

2- il se rend compte qu'il n'en aura pas, ce qui ajoute à l'angoisse qui va le mettre très vite en alcalose respiratoire et en acidose métabolique. Donc il va y avoir très rapidement un déséquilibre acido-basique et hydro-électrolitique. Ce qui veut dire que très vite, l'organisme ne sera plus comme un organisme humain en bonne santé mais il y aura des désordres qui se créent par exemple en cas de coma diabétique, qu'on fait tout pour soulager, acido-cétosique, ou lactique. Mais plutôt acido-cétosique.

Seulement ça n'ira pas assez vite, ça ne sera pas tout de suite ça... si seulement ça l'était, mais ça ne l'est pas. Il y a, parallèlement à l'exacerbation de la soif, il y a l'hémoconcentration, la coagulation progressive, si vous voulez, la diminution progressive de la fluidité sanguine. C'est du feu dans les veines et dans les artères, la langue colle au palais, les yeux se dessèchent, les oreilles ne sont plus bien non plus hydratées, le cœur souffre dans son travail parce que le sang n'a plus la viscosité normale. Quand on a soif, le cœur a plus à travailler. Souvent, des troubles du rythme interviennent, mais qui ne sont pas mortels, mais qui réclament, qui font réclamer à boire - en vain...

Et donc la soif torturante, les premiers symptômes de la soif, d'affreux maux de tête... la glycémie, si tant est qu'il y en avait un petit peu avant, alors là n'en parlons pas comment elle va monter, elle va gréver encore de beaucoup le tableau. Si jamais la pauvre dame avait encore sucé un bonbon avant que l'hydratation s'arrête, alors là, malheur à elle... pire encore que le sel. Ne pas boire quand on a quelque chose de sucré dans la bouche, mais c'est effroyable... elle va perdre la vue... d'abord des maux de tête effroyables, torturants... ensuite, comme je vous ai dit, les yeux, les oreilles, des crampes musculaires... donc elle va mourir dans des souffrances !... et accompagnée par l'abandon, elle sonne, elle sonne, tant qu'elle est encore consciente ou elle hurle, et puis alors évidemment, on la sédate pour qu'elle ne dérange pas. Et elle va vivre le feu qui lui arrive dans le « tchouc, tchouc, tchouc, tchouc », les battements de plus en plus accélérés, déséquilibrés et arythmiques de son cœur, qui vont lui taper dans la tête, la tension monte et qui finalement lui font éclater. C'est vivre en fait la mort par pendaison par des moyens chimiques. Et qui, au lieu de durer vingt minutes, va durer pendant des jours.

Très vite le rein va entrer en insuffisance terminale avec une possible encéphalopathie urémique.

Donc la mort par la soif... d'abord par la torture de la soif, deuxièmement par la perception de l'abandon par l'entourage... donc la condamnation à mort... et cela, la France va le proposer la bouche en cœur, à des Alzheimer ?  alors que la Belgique, qui depuis 12 ans déjà, a légalisé l'euthanasie, la Belgique se refuse encore à le faire.

Voilà la torture à laquelle dans le « pays des Droits de l'Homme », les médecins maudits veulent soumettre les malades atteints d'Alzheimer. Ou d'autres "détériorations cognitives"...

Au fond, la société vous dit : « ou on vous tue comme ça, dans la torture de la soif et de la solitude, ou vous vous tuez vous-mêmes ». Sauf si vous êtes en intergénérationnel. Parce qu'il n'y a pas que les Alzheimer qui peuvent être "détériorés"... On vous donne un calmant un peu costaud et vous êtes gaga  ! Et c'est mourir vraiment dans la torture. C'est effroyable, effroyable ! Et je n'ai pas tout dit !

La sécheresse de la bouche ! qui rend difficile la respiration. La sécheresse de la trachée artère... les sécheresses des bronches...  le dessèchement de tous les organes... occlusion intestinale par non-hydratation des selles qui deviennent des bouchons... l'arrêt des matières fécales, peut-être remontée des sécrétions dans la bouche...- en voilà une mort "digne"... et je parle de ce que j'ai vu et entendu !

Voilà donc ce que cela veut dire (et je ne suis pas dans l'exhaustif ! loin de là) : « on arrête l'hydratation » ! Au lieu d'arrêter simplement l'alimentation et de laisser deux, trois mois, pour mourir simplement...

Voilà ce que vous voulez pour mourir dans la dignité !!

Alors, ce malade, cette personne humaine, votre bien-aimé, puis vous, demain, allez vous engager dans l'agonie avec l'expérience et la torture de l'abandon de tous. Puisqu'aucun ne va répondre à la seule chose qu'il réclame : "J' AI SOIF !"

Les Juifs ont proposé une boisson mélangée pour adoucir la torture de la soif des condamnés. Ils l'ont proposée à Jésus qui criait sa soif.

Et vous ?

"On a voulu me faire mourir hypocritement de soif (pour pouvoir dire que l'euthanasie n'a pas été votée) - et vous ne vous êtes même pas manifestés !"

"C'est à Moi que vous ne l'avez pas fait..."