Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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Combien de chef d’œuvres ne seraient jamais nés dans ces conditions ?

Pourquoi nous priver de la sagesse des vieux, de la beauté de leur regard, de la force de leur témoignage ?

Remarquez le glissement de langage : de la douleur intolérable et incurable on est passé à "toute personne en fin de vie".

Il est loin, le temps où la mort était un évènement. Préparé, entouré, vécu. Pour soi et par soi, mais aussi pour et par l'entourage, les proches. Comme l'aboutissement de toute la vie comme le fruit est celui du bourgeon...

Avons-nous encore le courage, le cœur, la dignité - donnée à l'autre par le regard sur lui, et reçue, aussi, par son regard sur nous - d'accompagner la vie jusqu'au bout ? Jusqu'à son terme naturel ?

Sans chercher comme des pleutres à escamoter la mort de l'autre, par peur d'y pressentir la nôtre ?

Soulager la souffrance, oui ; tuer, non !
Ni à la manière japonaise envisageant un âge limite pour les soins, ni en utilisant l'art de guérir pour donner la mort !

Quelle confiance ferions-nous dès lors aux médecins ? Saurons-nous quand ils s'approcheront de nous si c'est pour nous soigner pour de bon et quand ce serait pour de la frime ou pour la mort ?

Si vous voulez tuer les "indésirables", formez donc des "commandos de la mort", mais n'y mêlez donc pas les soignants. Chacun son métier !

Soigner ou tuer il faut choisir ! Sinon vous n'aurez bientôt plus de médecins ! Qui voudra d'un métier si ambivalent ?

Qui peut s'arroger le droit de voler aux malades leur mort ? Le droit de leur enlever le temps de l'ultime mûrissement, combien précieux dans sa grandeur ! Le droit d'enlever, aussi, le "pouvoir faire confiance" aux soignants qui ont juré de servir la vie jusqu'au bout ?

Ne nous leurrons pas ! Combien de personnes "en fin de vie" désirent continuer de vivre encore, contrairement à ce qu'ils disaient "avant" sous la pression sociale consumériste !

La dé-civilisation abaisse la loi à l'égoïsme du (plus ?) grand nombre. "La civilisation de l'AMOUR" considère la personne humaine digne de respect et sa vie digne d'être vécue. Jusqu'à la Fin.

Source :  Christophore, 01/11/2012