Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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Demain, en application d’une « condamnation à mort », un malade, un infirme, un de ces « petits » comme les appelle le Christ, sera exécuté par privation de nourriture et d’eau. Quel est son crime ? 

Accidenté de la route, plongé dans un état de conscience minimale, Vincent Lambert est devenu l’objet muet d’un enjeu majeur. Un enjeu formidable dans une société en pleine dérive : dérive euthanasique par la prétention de droits de l’homme qui s’affranchissent de ceux de Dieu, créateur et maître de toutes choses ; dérive par la recherche frénétique d’organes, la poursuite de la vie à tout prix au mépris de la moralité ; dérive politique et judiciaire qui permet de tuer un infirme dans une société qui a supprimé la peine de mort. 

Sans oublier le mépris de la parole donnée : la France a signé la Convention sur les droits des personnes handicapées qui prévoit dans son article 25 que l’alimentation et l’hydratation ne peuvent être retirées au malade en raison de son handicap. Article qui correspond à la situation de Vincent Lambert. Certes, la France pourrait être condamnée à ce titre par l’instance onusienne, mais d’ici là, Vincent sera mort. 

Il faut réaffirmer ici nettement le droit inviolable des innocents à la vie, loi posée par Dieu, maître absolu de la création. 

Il faut redire contre des rhétoriques frauduleuses que Vincent Lambert ne fait nullement l’objet d’acharnement thérapeutique et que son maintien en vie ne nécessite que des moyens très limités. Il faut dire au contraire que cet homme est l’objet d’un acharnement juridico-euthanasique sans précédent dans notre histoire. 

Il convient ici de rappeler la réponse de la Congrégation pour la doctrine de la foi donnée le 1er août 2007, affirmant que « l’administration de nourriture et d’eau, même par des voies artificielles, est en règle générale un moyen ordinaire et proportionné de maintien de la vie. Elle est donc obligatoire dans la mesure et jusqu’au moment où elle montre qu’elle atteint sa finalité propre, qui consiste à hydrater et à nourrir le patient ». De plus, « un patient en “état végétatif permanent” est une personne, avec sa dignité humaine fondamentale, à laquelle on doit donc procurer les soins ordinaires et proportionnés, qui comprennent, en règle générale, l’administration d’eau et de nourriture, même par voies artificielles ». 

Dans les circonstances actuelles, où le déni de justice a atteint son comble, il reste à se tourner vers la Très Sainte Vierge, Salut des infirmes et consolatrice des affligés, en répétant avec une entière confiance les mots de saint Bernard : 

« Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé vos suffrages, ait été abandonné. Animé de cette confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je viens vers Vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O Mère du Verbe Incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. » 

 

Source : FSSPX.Actualités