Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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	Atteint d’une lésion cérébrale très grave depuis un accident de voiture en 2008, il est devenu le symbole de la bataille entre les pro- et les anti-euthanasie en France. La Vie a reconstitué cette histoire hors norme. © 

Viviane Lambert

Si nous poussions la porte de la chambre de Vincent Lambert, au Centre hospitalier universitaire de Reims, nous y verrions aux murs des photographies de lui avant l’accident, des clichés de sa famille, et des Vierges, des croix, des icônes déposées là par ses parents, Pierre et Viviane Lambert. Allongé sur son lit, l’homme de 42 ans n’est relié à aucun tuyau ni machine. Pas un seul bruit, à part celui de sa respiration. Le patient est nourri et hydraté par sonde de crainte d’une « fausse-route » qui pourrait le tuer. Il ouvre les yeux, les ferme, s’endort le soir, se réveille le matin. Il lui arrive de tourner la tête d’un côté, de l’autre, de déglutir, de faire des vocalises, de cligner des paupières. 

« Il n’est pas dans le coma, il n’est pas “branché”, explique Xavier Ducrocq, chef du service Neurologie de l’hôpital de Metz-Thionville et médecin-conseil des parents de Vincent Lambert. Il n’est pas malade, mais dans un état de handicap très sévère, privé de communication. Il n’est pas un “légume”. » Et d’ajouter, alors qu’il l’a examiné à trois reprises, notamment lors d’expertises judiciaires : « Il n’est pas en fin de vie. »

(...)

Vincent Sanchez, chef de l’unité de patients cérébrolésés où Vincent Lambert est hospitalisé, a annoncé par courriel à la famille qu’il exécuterait sa décision d’arrêt des traitements au cours de la semaine du 20 mai. 

 

Source : La Vie