Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

Pour vous inscrire, cliquez ici ! Nombre de priants : 3 657


Euthanasie des mineurs : des pédiatres et des académiciens réagissent

 

par RTL, 31/01/2014

Euthanasie des mineurs: "Cela reste une évaluation subjective et influençable"

39 pédiatres et académiciens ont expliqué dans une lettre ouverte aux différents présidents de parti, qu'il n'existe pas, dans la pratique quotidienne, de réelle demande pour une extension de la loi sur l'euthanasie aux mineurs d'âge. Ils demandent un report afin de bénéficier d'un temps de réflexion.

Il n'existe pas, dans la pratique quotidienne, de réelle demande pour une extension de la loi sur l'euthanasie aux mineurs d'âge. Tel est le message que délivrent 39 pédiatres et académiciens dans une lettre ouverte aux différents présidents de parti. Ils ne souhaitent pas pour autant mettre sous le tapis cette extension mais demandent en tous cas un report à la prochaine législature, afin de bénéficier d'un temps de réflexion plus important. "Une demande d'euthanasie pour un mineur, qu'elle soit spontanée ou mûrement réfléchie, ne se présente jamais dans la pratique", expliquent les auteurs de la lettre, dont font partie le chef du service néonatalogie de l'AZ St-Jan de Bruges et celui du département de neurologie pédiatrique de l'UZ Leuven.    

Des moyens suffisants pour apaiser la douleur

"Même les cas médicaux les plus complexes peuvent être résolus dans le cadre juridique actuel avec les ressources et l'expertise disponibles." Selon les médecins, il existe actuellement des moyens amplement suffisants dans notre pays pour apaiser la douleur chez les patients très malades.    

"Cela va augmenter le fardeau et le stress"

"La confrontation possible avec un sujet éthique très difficile comme l'est l'euthanasie ne fera qu'augmenter le fardeau et le stress pour les soignants et les parents", lit-on également dans la lettre.    

"Une évaluation subjective et influençable"

L'estimation restera toujours subjective, selon les médecins. "Dans la proposition de loi actuelle, la déclaration de recevabilité d'une éventuelle demande d'euthanasie est conditionnée à la capacité de jugement des mineurs. Dans la pratique pourtant, il n'existe pas la moindre méthode objective pour définir si un enfant dispose de cette capacité de jugement. Cela reste donc une évaluation subjective et influençable", concluent-ils.

Source : rtl.be