Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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par Jennifer, Les Dokimos, 01/03/2014

QUE DIT LA BIBLE ?

Il est évident que pour qu’une personne en arrive à préférer la mort à la vie, sa souffrance doit être immense. Nul ne peut rester indifférent face à l’agonie d’un animal, à combien plus forte raison ne serions-nous pas sensibles à la souffrance d’un semblable ? Toutefois notre empathie ne doit pas être voilée par le sentimentalisme et l’humanise car il est ici question de la mort qui est un évènement irréversible. Les partisans de l’euthanasie revendiquent le droit de mourir dans la dignité et la liberté de choisir le moment de leur mort.  Mais au fond que cachent ces revendications ?

Le terme « dignité » renvoie au respect que mérite quelqu’un  ou quelque chose ; une attitude de réserve, de gravité, inspirée par la noblesse des sentiments ou par le désir des respectabilité.  Or une personne qui souffre et qui affronte sa maladie jusqu’au bout n’est pas moins digne qu’une autre. On dit souvent que les personnes qui se font euthanasier sont courageuses. Que dire alors de celles qui affrontent leur maladie jusqu’à leur dernier souffle ? Ce sont des lâches ? Ne nous laissons pas séduire par la pression populaire et médiatique et restons sobres. Une personne qui meurt dans ses péchés est condamnée à souffrir éternellement. Le fait de se suicider revient à commettre un meurtre sur sa propre personne. En posant cet acte, on s’offre un allé simple pour l’enfer et au lieu de la délivrance espérée on récolte un tourment sans fin.

« Tu ne tueras point » Exode 20:13.

« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort » Apocalypse 21:8.

Il est intéressant de se demander si les candidats au suicide assisté sont invités à une réflexion religieuse ou philosophique sur l’au-delà avant de leur donner le feu vert.  Après tout ils n’ont rien à perdre. Mais on en doute…

Comme nous l’avons vu, les dérives sont inévitables. Au départ, seules les personnes se trouvant en phase terminale d’une maladie incurable et éprouvant des souffrances insupportables étaient concernées par ce dispositif. Nous avons cependant vu que cet acte a été pratiqué sur des personnes qui ne remplissaient pas ces conditions mais qui étaient soit dépressives soit orgueilleuses (refus de se voir vieillir et donc d’enlaidir). Pire encore, des patients ont subi des euthanasies sans qu’ils en aient fait la demande. Au train où vont les choses, toute personne qui connaîtra une baisse de moral passagère pourra demander à être piquée et en finir avec la vie qui offre aussi de belles surprises. A chaque jour suffit sa peine, demain sera un autre jour.

Dans les années à venir, on pourrait inciter subtilement les vieux, ayant dépassé un certain âge et étant devenus trop couteux et trop encombrants pour la société, à se dépêcher de trépasser avec l’aide de la médecine. Tout comme l’avortement, l’euthanasie est un acte grave et répréhensible. Aucune société ne devrait l’autoriser. Une personne qui se suicide seule en assume l’entière responsabilité. Elle laissera derrière elle une famille en proie à de nombreuses questions et une douleur décuplée par l’incompréhension et la brutalité du geste. Une personne qui veut se suicider avec l’assistance d’un tiers (association, État…) commet non seulement un péché mais entraîne d’autres personnes dans son iniquité, répandant le mal comme une traînée de poudre et exposant ainsi toute une société au jugement de Dieu.

Il m’est certes facile d’écrire ces lignes n’étant pas à la place de ceux qui sont accablés par la douleur. Toutefois, en tant qu’enfants de Dieu, nous ne sommes pas là pour laisser parler nos sentiments mais pour avertir avec amour de la part du Seigneur (2 Timothée 4 :2). Beaucoup accusent Dieu et le maudissent lorsqu’ils se retrouvent confrontés à des situations difficiles, notamment la maladie et le handicap. Dans leur colère ils ne savent dire que des « Pourquoi ? » et ne comprennent pas la sagesse de notre Dieu.

« Mais Dieu sauve le malheureux dans sa misère, Et c’est par la souffrance qu’il l’avertit. » Job 36 :15.

 « Éternel! dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours; Que je sache combien je suis fragile. Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, Et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle » Psaumes 39: 5-6.

Chaque être humain  souhaite mourir paisiblement dans son sommeil. Or il ignore qu’un cauchemar sans fin l’attend s’il ne s’est pas au préalable réconcilié avec Dieu. C’est pourquoi Dieu l’avertit et l’enseigne par la souffrance. Normalement, une personne qui agonise avant sa mort se remet en question, se repent et les portes du paradis s’ouvrent pour elle. Pour certains cela fonctionne, pour d’autres, trop endurcis de cœur, non…

« L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous ! Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » Luc 23 :39-43.

Le Seigneur parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. Au travers d’une maladie, Il peut se faire connaître à vous, vous enseigner, se glorifier par une guérison et surtout vous sauver car c’est là son désir suprême.

Alors que faire ? Que dire à ces personnes qui souffrent cruellement ? Comment réagir ? Il faut leur présenter le Seigneur et les préparer à cette rencontre inévitable avec le Créateur. Si leurs souffrances ne peuvent être soulagées par des soins palliatifs (ce qui semble assez rare), soutenons-les par nos prières et témoignons-leur de l’amour par notre présence et des paroles réconfortantes. Ensuite laissons le Seigneur rappeler à lui ses enfants sans s’acharner inutilement pour les maintenir en vie car nul n’est maître de son souffle pour pouvoir le retenir (Ecclésiaste 8 :8).

Jennifer

Source : lesdokimos.org