Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

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DÉCLARATION DE FOI

de la Fédération Internationale des Associations Médicales Catholiques

À nous, médecins, il nous a été confié de protéger la vie humaine dès son début…

1. JE CROIS en un seul Dieu, Seigneur de l’Univers, qui a créé l’homme et la femme à son image.

2. JE RECONNAIS que le corps humain et la vie, en tant que dons de Dieu, sont sacrés et inviolables : - le corps est soumis aux lois de la nature qui est l’œuvre du Créateur, - le moment où la personne est conçue et celui où elle quitte ce monde dépendent exclusivement de la décision de Dieu. Si c’est l’homme qui prend cette décision, non seulement il viole les Dix Commandements, en commettant des actes comme l’avortement, la contraception, la fécondation artificielle et l’euthanasie, mais par la fécondation in vitro il rejette le Créateur lui-même.

3. J’ACCEPTE comme vérité que le sexe de la personne donné par Dieu est déterminé biologiquement et qu’il est le mode d’existence de la personne humaine. Il est un anoblissement, un privilège, puisque les êtres humains possèdent des organes grâce auxquels par la condition de parents ils deviennent « collaborateurs de Dieu Lui-même dans l’œuvre de la création ». La vocation de parents correspond à un plan divin et seules les personnes choisies par Dieu et liées à Lui par le saint sacrement du mariage peuvent utiliser ces organes sacrés du corps humain.

4. J’AFFIRME que la dignité et la liberté d’un médecin catholique reposent uniquement sur sa conscience éclairée par l’Esprit Saint et l’enseignement de l’Église, et qu’un médecin catholique a le droit d’agir selon sa conscience et la déontologie médicale qui tient compte du droit de s’opposer aux actes violant la conscience.

5. JE RECONNAIS la priorité du droit divin sur le droit humain, le besoin de nos jours de s’opposer aux idéologies inhumaines de la civilisation contemporaine ainsi que le besoin d’approfondir non seulement les connaissances professionnelles mais aussi la connaissance de l’anthropologie chrétienne et de la théologie du corps.

6. JE CONSIDÈRE que  les médecins catholiques ont le droit, , sans imposer à quiconque leurs opinions et leurs convictions, d’attendre et exiger le respect de leurs opinions et la liberté d’exercer en respectant leur conscience.

Source : fiamc.org