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Le médecin : "Soigner toujours, guérir souvent, tuer jamais"

 

La vie et non la mort: pourquoi l'euthanasie et le suicide assisté doivent être interdits



par Coalition des médecins pour la justice sociale, 21/11/2014

Le 6 novembre 2014, un souper avec conférence éducative intitulée "La vie est belle" a été parrainé par la Coalition des médecins pour la justice sociale. Plusieurs orateurs de renommée internationale ont décrit les dangers et les abus de l'euthanasie pour les personnes parvenue en  fin de vie.

Dr Balfour Mount, fondateur des soins palliatifs en Amérique du Nord, et un chirurgien oncologue McGill a survécu à deux cancers potentiellement mortels (testiculaire et de l'oesophage) avec un pronostic du plus récent de moins de 5%. Il a contesté la terminologie ambiguë utilisée par les promoteurs de l'euthanasie qui empruntent le terme «aide médicale à mourir» comme une «distorsion lâche de la langue sans jamais mentionner l'euthanasie. L'objectif des soins palliatifs est la vie et non la mort, comme dans le cas de l'euthanasie et du suicide assisté.»

Dre Margaret Somerville qui est professeure et directrice fondatrice du Centre de médecine, d'éthique et de droit à l'Université McGill, a décrit l'euthanasie comme la violation d'une tradition de 2500 ans par lequel les médecins ne tuent pas leurs patients et un "changement radical dans les valeurs fondamentales de la société .» Elle a souligné que : «  l'euthanasie n'est pas un traitement médical. »  Selon le Dr Somerville, «les deux institutions qui portent la valeur du respect de la vie sont le droit et la médecine. La loi dit que vous ne devez pas tuer. La médecine dit nous nous soignons toujours, nous guérissons souvent, mais nous ne tuons jamais ».

Danielle Robert a décrit comment la paralysie de son père (un pilote) causé par un accident d'hélicoptère, l'a motivée à devenir une musicothérapeute. " Nous n'avons pas demandé quand la vie serait belle à nouveau, mais nous avons dit comment pouvons-nous rendre la vie belle maintenant, "

Dre Sylvia Baribeau, un médecin de famille a décrit la guérison des relations rompues qui seraient court-circuitées par l'euthanasie.

Dr Ron Olivenstein, directeur médical de l'Institut thoracique de Montréal affirmait que ceux avec des troubles neurodégénératifs cherchaient rarement cette option si ils sont bien soignés.

Le psychologue clinicien Pierre Faubert a décrit l'importance de vivre jusqu'à la fin avec l'amour et que le véritable amour ne terminait pas une vie.

Nathalie Massé  qui prenait soin de sa mère décédée en Janvier 2014 d'un cancer terminal, a décrit comment cette expérience les a rapprochées avec un amour intense.

Le 5 juin 2014, le Québec a adopté la loi sur «l'aide médicale à mourir»". La partie de la loi sur l'euthanasie ressemble à la loi belge. Au départ l'euthanasie (qui est l'injection d'une substance létale pour mettre fin prématurément à la vie d'une personne) devait être pratiquée sur les adultes avec une maladie en phase terminale. Présentement, elle a été étendue aux personnes dépressives et fatiguées de la vie. Depuis le 13 février 2014, la Belgique a autorisé l'euthanasie chez les enfants. De la même façon, en septembre 2013, au Québec la Commission des droits de la personne et de la jeunesse a recommandé d'étendre l'euthanasie pour certains enfants. À ce moment précis, il faut rappeler que l'euthanasie (1) n'est pas un traitement médical, (2) ne fait pas partie des soins palliatifs, (3) est contraire au code de l'éthique du Québec, (4)  est contraire aux normes et conventions internationales de santé, y compris pour l'Association médicale mondiale, (5) est dangereuse comme forme de pratique médicale à cause des erreurs de diagnostic jusqu'à 20% et des erreurs de pronostic jusqu'à 50% et (6) ne peut pas suivre de balises sécuritaires. Par exemple en Belgique, 32% des personnes euthanasiées subissent cette procédure sans le consentement  du patient ou de sa famille. Pour ces raisons, les soins palliatifs doivent être adoptés pour les soins en fin de vie. L'euthanasie et le suicide assisté doivent être interdits.

Pour plus d'informations:

Organisation:
Coalition des médecins pour la justice sociale
Adresse:
1212, rue Panet
Montréal, Québec
Canada, H2L 2Y7
coalitionmd.org

Source : guidesanteenligne.com