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Au Québec, « les soins de fin de vie ne peuvent se limiter à l'accès à l'aide médicale à mourir »

« Les soins de fin de vie ne peuvent se limiter à l'accès à l'aide médicale à mourir ». Au Québec, dans une lettre adressée mardi au ministre de la Santé Gaétan Barrette, le Collège des médecins déplore, faute de moyens financiers, que l’accès aux soins palliatifs des Québécois soit limité. « Ou encore que c'est mal organisé dans leur région », affirme Charles Bernard, son président. Lancé en 2015, le Plan de développement des soins palliatifs « donne des résultats inégaux ».

Pour Christiane Martel, présidente de la Société québécoise des médecins en soins palliatifs, « quand notre patient nous dit : "parce que je n'ai pas assez d'aide à domicile, parce que je suis pris à l'hôpital, je vais aller vers une demande d'aide médicale à mourir", les médecins sont mal à l'aise ». Et le Collège des médecins regrette que « des patients, à défaut de bénéficier de ces soins, pourraient n'avoir eu d'autre choix que de demander une aide médicale à mourir pour finir leurs jours dans la dignité ». De même, il dénonce des traitements différents selon les intentions : « Les patients qui demandaient l'aide médicale à mourir devenaient prioritaires quant aux ressources disponibles... au détriment des autres patients en fin de vie ».

Dans les services de soins palliatifs, on constate aussi un manque de relève alors que la loi sur les soins de fin de vie voulait « garantir à chaque Québécois l'accès à des soins palliatifs de qualité ».

Le cabinet du ministre dit « vouloir nuancer les présomptions du Collège des médecins ». Cependant, les disparités existent bien et les soins palliatifs demeurent un vrai défi pour le réseau de la santé.


Source :  genethique.org