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Fin de vie : vers une consultation citoyenne ?

par Alice Le Dréau, 09/09/2021

 

Drapeau France

 

À sept mois de la présidentielle, la fin de vie pourrait revenir dans le débat politique, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, évoquant même une possible consultation citoyenne sur la question.

Si Emmanuel Macron se représente à la présidentielle, la fin de vie sera-t-elle un des sujets majeurs de la campagne et les Français invités à contribuer au débat ?

C’est ce que laisse penser une déclaration du porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, dans un entretien donné au journal Le Monde, le 7 septembre.

« La fin de vie est une (...) question sociétale majeure, peut-on lire dans le quotidien. À titre personnel, je suis favorable à une aide active à mourir en cas de maladie incurable dont les souffrances ne peuvent être apaisées.
Mais d’autres voies sont possibles. D’où l’idée de donner la parole aux Français, car toute évolution sur ce sujet nécessite une validation de leur part dans le cadre de la présidentielle. »

La loi Claeys-Leonetti mal connue et mal appliquée

Si le chantier ne figure pas dans les « actions prioritaires » que doit mener le gouvernement dans les mois à venir, selon Jean Castex, son retour sur le devant de la scène politique ne fait guère de doute. Actuellement, la fin de vie est encadrée par la loi dite « Claeys-Leonetti », adoptée
en 2016 et instaurant notamment le droit à une sédation profonde et continue.

Mais cinq ans après, la loi reste mal connue – par le monde médical comme par le grand public –, mal appliquée et elle ne répond pas selon ses détracteurs, à toutes les situations de fin de vie en ne permettant pas, par exemple, à des malades atteints de maladies neurodégénératives (comme la maladie de Charcot) d’en bénéficier.

Donner la parole aux Français

Quelles évolutions donner au cadre actuel ? D’abord, « l’évaluer », proposait Olivier Véran, en avril. Comprendre les atouts et les limites de la loi Claeys-Leonetti et lancer un nouveau plan national pour le développement des soins palliatifs (il devrait être annoncé fin septembre).

Faut-il aller plus loin ? C’est la question qui agite. Des députés comme Jean-Louis Touraine (Rhône, LREM) et Olivier Falorni (Charente-Maritime, Liberté et territoires) plaident, depuis des années, pour une « aide médicale active à mourir », via l’autorisation du suicide assisté ou de l’euthanasie.

Source : la-croix.com