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Le Comité international des droits des personnes handicapées de l'ONU (CIDPH) a demandé à la France de surseoir à la mise à mort de Vincent Lambert.

Les attaques contre cette instance des partisans de l’euthanasie de Vincent Lambert en sont arrivées à être de plus en plus dénuées de sens et d’à-propos.

Ainsi, comment l’État Français qui a signé la Convention de l’ONU relative aux personnes handicapées peut-il maintenant remettre en cause les demandes de cette commission composée de spécialistes ?

Et comment l’État Français et l'Europe, appliquent-ils cette Convention ? Comment les tribunaux administratifs et jusqu'au Conseil d’État et le CEDH en sont venus à valider l’arrêt de l’hydratation et de l’alimentation d’un handicapé ?

Concernant l’entrée en matière du CIDPH, l’avocat des parents de Vincent, Me Triomphe a déclaré : «C'est une grande satisfaction : enfin une instance spécialisée va pouvoir se prononcer sur le fond de l'affaire». Il a également dit son «grand soulagement» car «il y a depuis plus d'un an un acharnement judiciaire et médical à faire mourir Vincent».

En effet : à le faire mourir par plusieurs tentatives de privation d’hydratation et d’alimentation. Mais aussi, et d'abord, par rétention injustifiée dans une structure peu adaptée et un refus du transfert demandé par ses proches et proposé par des médecins compétents dans une structure adaptée à son handicap. Ce qui relèverait de la simple éthique médicale. Et humaine. De donner un maximum de chance au patient.

Ainsi, pourquoi ne pas transférer Vincent dans une structure spécialisée et lui donner enfin une chance ? Car Vincent n’a jamais reçu les soins de réadaptation auxquels il a droit et qui lui permettraient de progresser. Voilà l’injustice et la véritable mise à mort de cet homme.

Lorsque les partisans de l’exécution de Vincent Lambert argumentent que Vincent « souffre gratuitement depuis des années », ils vont directement contre les résultats de toutes les expertises faites jusqu’à ce jour qui ont établi que Vincent ne souffre pas.

La dernière argutie prétextant que le CIDPH se « fait de la pub sur le dos de Vincent » est un procès d’intention des plus bas et atteste d’une subjectivité et d’un rejet passionnel des droits de l’autre. Les droits de Vincent. Car : « Tout homme a droit à la vie. »

Pierre Menhir