Communion de prière pour la Vie : "Jésus, Marie, protégez la vie " ! (ou toute autre prière à Dieu)

Pour vous inscrire, cliquez ici ! Nombre de priants : 3 618


Collectif de médecins de Loire-Atlantique : "Notre devoir est d'aider à vivre"

 

TEXTE COSIGNE EN LOIRE ATLANTIQUE PAR  69 MEDECINS DE LOIRE-ATLANTIQUE

12/03/2014

Médecins, soignant depuis parfois longtemps nos patients dans une relation de confiance réciproque, nous déplorons qu’une ixième tentative de légaliser l’euthanasie et l’aide au suicide soit à nouveau avancée malgré des avis répétés de différents comités (Commission Sicart, comité national
consultatif d’éthique, etc...). ...

Devant la constatation criante de l’isolement des malades âgés et en fin de vie, nous sommes choqués de constater que la voie envisagée soit de vouloir accélérer leur disparition.Or nous assistons à un appauvrissement, matériel et social, des personnes âgées, souvent de plus en plus seules, victimes de l’affaiblissement de la solidarité familiale. Elles désirent avant tout être reconnues comme des personnes à part entière et non comme des fardeaux inutiles et coûteux.

L’expérience malheureuse des pays ayant légalisé l’euthanasie, comme la Belgique, tend à montrer que la relation de confiance soignant-soigné est profondément modifiée. Nous, médecins de proximité, désirons garder toute la confiance des personnes qui nous confient leur vie et leur bien-être.

Pour nous, donner la mort est toujours un acte d’une grande violence.
Pour nous la fin de la vie est un moment important de la vie où la personne mérite des soins attentifs, couvrant les besoins tant physiques, avec en particulier le soulagement de la douleur, que les besoins psychologiques, affectifs et spirituels.

Pour nous, médecins, notre devoir n’est pas d’aider à mourir mais d’aider à vivre, jusqu’à la fin de la vie.
Le vrai progrès n’est pas l’euthanasie ou le suicide assisté mais un développement des soins palliatifs avec un effort vigoureux de formation de tous les soignants et intervenants auprès des personnes en fin de vie.

Source : Ouest France